SCENARIO publié en ligne le 26.09.07

Quand un ordre est moralement inacceptable, il faut le refuser! Quand une attitude est moralement perverse,il faut la dénoncer! TLMTN

"Un mot qui vient bien,ça peut tuer ou humilier,sans qu'on se salisse les mains. Une des grandes joies de la vie,c'est d'humilier ses semblables." Pierre Desproges

Pitch du scénario


Les apparences sont souvent trompeuses,
la réalité dépasse souvent la fiction,
banalité ...
L'idée est simple peut on faire souffrir en toute impunité?

L'action se passe dans une émission de télévision, regardée par des millions de gens, dupés par le faux semblant.
Le présentateur, en direct est tout sourire pour son public, tandis que la violence perverse, dont il se sert vis à vis de ses équipes est omniprésente dès que les caméras ne sont plus sur lui.
La manipulation du patron vis à vis
de ses troupes finira-t-elle par basculer?
Insultes, terreur, harcèlement morale, allusions perfides et répétées, violence physique et verbale, licenciement abusif, chantage, pression,
cocktail explosif mais pour qui?




Genre de FILM


Quel est le ton de l’émission ?
Souriant tout le temps. Caustique parfois.

Un ton doux et moqueur est capital, pour les téléspectateurs.
Ne pas se prendre pour un quart de Brie,

en somme ou une tronche de cake !

En bien ou en mal, on parle de moi !

Cest le principal! : Disait Mistinguette!
L’essentiel est de ne jamais considérer les autres,

de ne jamais se prendre pour un bourreau,

et de ne jamais couper la parole aux autres.

SCENARIO mis en ligne le 26.09.07




La violence perverse au quotidien.
scénario écrit cet été 2007 à cale sèche à Arcachon.

Ressemblante coïncidence.

Tout sourire pour ses téléspectateurs, un présentateur terrorise ses équipes dès que les caméras ne sont pas sur lui.
Engueulades et reproches pleuvent.
Au début ,chacun pense qu'il vaut mieux ne pas répondre pour ne pas l"exciter" et
qu'il va se calmer puis c'est l'engrenage.
Son mode opératoire est quasiment toujours le même: il choisit une victime s'acharne sur elle, en fait son bouc émisaire et la traque,jusqu'à ce qu'elle craque!
Au départ la personne visée se dit "il m'a dans le colimateur,qu'est ce que j'ai fait?"
Puis,c'est à chacun son tour, tous y passent l'un après l'autre.
Surnom d'oiseaux : homme de Néanderthal, Tarrasse Boulba, ...
Moqueries vestimentaires quotidiennes sont au programme, tous les jours, il passe en revue ses troupes : "T'es bo ma chochotte, tu es toute bronzée, on dirait que t'as pris 10 ans, c'est vrai qu'après 40 ans..." , "qu'est ce que c'est que ce veste longue ,on dirait veste de Rabbin",bijoux trop clinquants " ton collier prend trop la lumière ,faut l'enlever et tes boucles d'oreilles on dirait la vache qui rit" changement de chemisier à pois, on en essaie d'autres, 10 minutes avant l'antenne, pour finalement reprendre le même....coiffures à refaire en direct juste pendant le jingle, avant l'antenne, pour déstabilliser la présentatrice de l'actu, changer de cravatte au jeunes débutant et lui remettre son col de chemise alors qu'il lit son prompteur ou pire fait purement disparaître la tête de la fille de la météo jugée trop blonde....
Transformation des noms : Mademoiselle Chansson devient Chan con
Il affiche une triple vie "privée" en ville, part en province avec sa maîtresse en "tournage", le samedi visite les studios enlaçant sa bonne compagnie, le dimanche il repasse avec sa femme en amoureux, ce qui provoque un malaise à chacune de ses visites, parmi les techniciens.
Le boss pense avoir tous les droits sur ses collaborateurs, ceux-ci sont tenus au droit de réserve.
Il va jusqu'à les menacer de les rendre responsables, si on venait à apprendre qu'il n'était pas seul?!
C'est kafkaïen, tout Paris est au courant, il ne se cache pas dans les mondanités, les ragots vont bons train mais il s'imagine, que c'est son équipe qui va le dénoncer à sa femme et à sa maîtresse.
Il pète les plombs de plus en plus souvent, sur chaque collaborateur, devant le reste de l'équipe provoquant ainsi une peur réciproque et solidaire de chacun.
Insultes,critiques non justifiées,licenciements abusifs,menaces,toute la panoplie du parfait pervers narcissique manipulateur, résume son comportement.
Les plaintes et critiques affluent de tous les techniciens qui le côtoient quotidiennement.
Mais, personne n'ose dénoncer le boss qui fait travailler tant de personnes.
Le service médical reçoit tous les matins des techniciens en pleurs, des crises de "tétanies", des dépressions du sommeil sont floriscentes dans l'équipe, on consulte même des psys pour apprendre à parer les coups, mais le con-presseur avance sans relâche et personne des services sanitaires du travail n'intervient.
Ca tourne au cauchemard.
Les représentants du personnel et les syndicats s'en mêlent.
La direction ne bouge pas et les syndicats finissent par contacter les journalistes de la presse écrite, dernier recours pour faire exploser la vérité, avant que les faits soient systématiquement étouffés par les responsables hiérarchiques.
Décrié dans la presse, il est convoqué par la direction pour justifier son comportement abusif.
Il s'explique en rejetant la faute sur ses collaborateurs fainéants ou trop vieux.
Il justifie sa façon de manager ses troupes par l'obligation de rentabilité de ses programmes.
Il trouve toutes les excuses pour expliquer ses abus de langages et de comportement.
Il fait miroiter en haut lieu que son émission fait un chiffre record d'audience et de rentabilité au niveau des contrats de pub qu'elle engendre pour la chaîne,
l'immeuble ne repose sur le sol que par son travail, il se prend pour les fondations du batiment confondant son rôle de rédacteur en chef avec celui qu'il s'attribue "producteur", en un mot c'est un "boss" dont on ne se débarrasse pas.
Il se cache derrière son rédacteur en chef mais le dit irresponsable et incompétent, tout en lui demandant de tout gérer.
Les années passent et les clashs se multiplient autant que les dérapages hystériques du big boss qui se prend pour un "quart de Brie".
Les missions sont préparées puis annulées à la dernière minute ou mieux accomplies par d'autres, vous laissant sur le carreau, sans explication et en toute injustice.
Les contrats conclus et signés sont annulés, en toute simplicité, en interchangeant les techniciens comme des pions d'échec.
Il en arrive même à se persuader que certains de ses collaborateurs sont responsables de ses erreurs et de ses convocations devant les autorités.
En fait, c'est un homme incompris et entouré de personnes bien intentionnées qui tirent les ficelles et la couverture à eux.
D'ailleurs,un des personnages du film,son bras droit, (he oui, on est souvent trahit par ceux qui sont les plus proches de vous: ndlr), complote et le critique derrière son dos dès qu'il peut pour devenir le calife à la place du calife : le talent en moins. lol
Pour le boss, ce n'est pas lui qui est responsable des licenciements de plusieurs de ses collaborateurs, ce n'est pas lui qui gère les contrats : c'est la direction..
D'ailleurs,n'est-il pas "responsable de la rédaction et non producteur" !
Ne jouons pas sur les maux!
Ha, il a changé de casquette! relol.
Les rapports des services internes pleuvent et on dirige, en silence, contre deniers, ceux qui osent se rebeller, vers la sortie libératrice.
Avançant en âge ,bientôt la soixantaine et synonyme de retraite : il manigance...
Sûr de lui, il fait tous échanges de bons services, il offre minutes supplémentaires et cachets à certains, fait pression sur ses relations pour faire apparaître son fils à la télévion.
Il projette, de lui laisser sa place, plus tard, sur son propre trône et ainsi prendre sa succession tel un règne.
De cette manière son pouvoir sera assouvi au delà de sa carrière.
En fait, il faut voir en cet homme, un personnage avec un égo surdimentionné et qui n'a jamais été reconnu à sa juste valeur.
Complexe paternel,oeudipe mal abouti,peut être que l'avis d'un psy, dans une séquence à la Woody Allen, serait interressante à mettre en place.
Un jour de direct le piège qu'il a tendu à tant de collaborateurs se referme sur lui de manière impitoyable.
Une conspiration de tous les techniciens et collaborateurs le montre sous son véritable aspect et la trahison à lieu en direct.
Tel un ours pourchassé,on lui tend un piège et il s'y engouffre,tellement prévisible,qu'il en devient risible.
C'est la déchéance,presque minable d'un homme qui se croyait puissant et qui n'en n'avait pas.
S'attaquer aux plus petits que soi, en tant que dirigeant, profiter de son pouvoir,
cela porte un nom,l'abus.
Fin pitoyable ,me direz-vous,ou impitoyable?

A vous de choisir et n'oubliez pas de nous écrire pour particper à ce scénario collectif et tellement humain.

Présentation des personnages


Un patron, l'extrême opposé, style Sean Connery dans 007, la soisantaine ravagée, marié, amant, dragueur, obsédé sexuel, ne travaille pas pour la SIS, mémoire d'éléphant mais pas fidèle en amitié. Nommons le : Bill.
Une co présentatrice, Arlette, en fin de carrière, la bonne quarantaine, jalouse à mort de tout ce qui approche le patron, surtout si elles sont grandes, intelligentes et bien roulées, ,
fait licencier toutes les filles suceptibles d'interresser le boss, elle est victime elle-même de la servitude du chef.
Une assistante la trentaine, Money Penny, Loïs Maxwell , dans Docteur No, taciturne et discrète mais très efficace, les missions d'émissions reposent sur ses épaules. sans elle le boss n'est rien.
Une secrétaire marrante un peu ronde,comme ça pas de jalousie, Gaby
Une deuxième assistante, passionnée, passionnante et très généreuse voir trop! Une voix sublime exploitée, comme tous, elle fait 3 jobs pour le prix d'un.
Des journalistes : 14 filles mères seules avec enfants, 1 cuisinier talentueux, 1 représentant du théâtre de la rue de Ragging Bull et non de la rue des Archives, 1 jardinier qui rougit de honte devant tant de conneries...
Un pool de réalisateurs très patients et patinants
Une scripte zen, hermétique, caractère trempé, vieille fille . Rosette.
Des cadreurs de métiers avec des nerfs d'acier et des blagues de gosses faut bien se détendre!
Des techniciens vidéo, body gards pleins d'imaginations truquées, faut bien déconner
Des ingé son dans leur bocal musical, complètement déjantés, appel de phares, saxo, jazzy et mélomanes, quel bonheur et que de complicité dans la régie.
Complicité et rejet total recall, voila en un premier jet les premiers personnages

Premier épisode




"Tout commence par une querelle. (...) Quelquefois, même, tout part d'un désaccord inexprimé. Suivent quelques remarques désobligeantes, des piques, (...) des sourires entendus.
Très vite, la victime désignée est isolée, acculée à la défensive. (...)
On cesse de s'adresser à elle. On lui fait sentir qu'elle n'a plus sa place dans le groupe, qu'on ne veut plus d'elle. Les préjugés surgissent, prennent forme, se développent.(...).
On la malmène donc. De plus en plus. Tant et si bien que, finalement, on doit requérir l'arbitrage du service du personnel ou celui d'un délégué d'entreprise.
Alors, dans la plupart des cas, les arbitres prennent parti contre le trublion. Il gêne le bon fonctionnement du service, de l'entreprise. (...)
Et l'on s'en débarrasse."(Heinz Leyman, "Mobbing. La persécution au travail")

2 ° épisodes Nouveaux rebondissements
















En détresse devant mon écran, je me rappelais combien les choses
que l'on vit ont toutes un lien. J'allais trouver une nouvelle alliée,
mais je ne le savais pas encore
Chaque expérience vécue, s'ajoute à la précédente et un jour on découvre que tout forme un puzzle géant.
C'est ainsi que la réalité de l'actualité me replongea dans le passé que je croyais enterré.
C'était sans compter avec la trace indélébile que laisse la douleur sourde.
La peur était là, intacte, malgré les années passées.

Un seul coup de fil, sur mon portable et je me déplaçais dans l'espace temps en un slide.
Une journaliste me parlait et elle me posait des questions sur le présent et le passé.
Mon patron qui m'avait si gentille ment dit au revoir à cause de ma sale gueule de 50 ans, avait omis de mettre ses gants de boxe avec un de mes anciens collègues.
Je n'étais donc pas au courant des faits, et je ne comprenais pas comment cette personne avait eu mon n° de portable.
"Ce sont les syndicats qui m'ont expliqués, que vous aviez travaillé longtemps avec votre boss, (pour le scénario, nous l'appellerons Bill), et qu'ils vous avaient ramassé à la "petite cuillère".
Je tombe de ma chaise roulante, de bureau, comment était -il possible que l'on parle de moi, après 2 ans et demi de silence de ma part et
que l'on donne mon n° de portable à la presse sans me demander l'autorisation?
Je n'étais pas au bout de la queue d'informations que j'allais découvrir.
Sur le moment même, la jeune femme m'entendant manquer d'air, pour parler,
compris que mon silence était d'or.
Je ne pouvais pas parler car un accord tacite (jeu de mot silencieux NDLR)
me tenait muette depuis cet abandon par ma famille "boulot".
Double peine, j'avais été privée de mon moyen d'expression et de ma passion : mon travail, sans compter de mes sous si difficilement gagnés.
Et en plus, je ne pouvais dire à personne quelle injustice
s'était introduite
dans cette mesure, à sens unique. Et dont je n'étais qu'un objet.
C'est toujours soupçonneux de perdre son travail sans raison.
Vous ne valez plus rien au yeux de vos amis, relations, famille, commerçants du quartier, école de votre enfant ... Comment dire à son enfant que l'on n'a plus de travail et lui faire bonne figure alors que vous sombrez.
Vous êtes coupé du monde comme ça en deux jours, sans explication.
L'habitude veut que normalement, plus vous avancez en âge, plus vous prenez du galons et bien là, on m'avait coupé mes épaulettes,tranchés mes boutons,cassé mon sabre....et on m'avait placée en cellule d'isolement, style le mitard.
Les gardiens ont toujours raison...
Le soir même, j'appelle les syndicats et je comprends, ce qu'ils ont pensé.
Pour eux, c'est simple, "Bill a tenté d'étrangler un collègue et ils nous semblaient que tu avais des choses à dire. D'une part pour ce que tu avais vécu avec lui au boulot pendant tant d'années et d'autres part tu as été témoin de tellement de faits".
Je comprends leur démarche mais : "vous auriez pu me prévenir des faits et m'éviter un choc inutile" (quoique! NDLR), je confirme que ce n'est pas en parlant à la presse que les choses vont s'arranger et qu'ils auraient pu me demander mon avis avant de donner mon téléphone à tous ces journalistes, questionneurs.
Violation de la vie privée et de mon secret bien tenu de mon côté.
"Ok", me disent-il, "mais si on ne fait pas appel à la presse
la direction va encore "étouffer l'affaire"
Bon! Je passais du rang de victime, d'un pervers narcissique manipulateur à témoin Zorro numéro un pour la terre entière.
Pour moi, imaginez le choc, tout d'un coup, on me demande de raconter, de parler, on me parle, on me téléphone, 2 ans et demi trop tard!
Pas question sous cette forme.
Je me suis tenue au secret jusqu'à aujourd'hui avec tout ce que cela comprend comme mise en doute de mes explications, quant aux raisons qui m'ont menée à la porte.
Face aux autres, on est toujours suspect de quelque chose, en plus du fait que le harceleur "...force de destruction tient beaucoup à la propagande qu'ils font pour démontrer à l'entourage à quel point l'agressé est "mauvais", qu'il est donc normal de s'en prendre à lui..."M-F Hirigoyen,

Donc pour moi, la voix de la presse n'était pas la bonne voie! (lol! NDLR)
Il fallait prendre les choses au niveau juridique.
Le lendemain matin, à peine mon portable ouvert, un autre journaliste m'appelle de la part d'une émission de télé, qui porte le nom de son animateur (et qui plus est ,il y a fort longtemps fut chroniqueur sur la TLMTN), cet investigateur me demande de raconter tout ce que je sais sur mon ex box (pardon NDLR) boss.
La, le réflexe est de répondre que je ne peux pas parler et que je suis désolée que le n° de mon portable circule dans les rédactions, sans mon autorisation, je me retrouve en larmes et très gentille ment le journaliste me rassure en comprenant ma situation, qu'il est désolé d'avoir "réveillé"(preuve que ce n'était pas éteint NDLR) autant de souffrance.
Je commence à me rendre compte que ce scénario d'anticipation vérité, que j'ai écrit cet été, sur un cahier d'écolier, n'est peut être pas si loin que ça d'intéresser les personnages qui eux mêmes composent le scénario (vous suivez NDLR).
Bon, me voilà entre les corvées de la maison et l'ordi, téléphone coupé, en train de retaper les lignes que j'ai pondues dans mon cahier mais cette fois sur un blog.
Vous l'aurez compris si vous avez passé le cap de "où faut -il cliquer?", vous êtes avec moi sur ce blog et vous faites partie du dit scénario.

Ah! j'allais oublié de me présentée, je fais partie aussi du scénario, NDLR, Note De La Réalisatrice!
Welcome!

3°EPISODE

Moi, réalisatrice, de directs et de reportages.
J’ai travaillé pour l'émission :
"TLMTN" pendant 15 ans en CDD.

Le 24.03.2005, une assistante 2005, une assistante m'a appris par téléphone, que j'étais supprimée du planning, le matin même, je venais de signer 2 semaines de contrat, débutant le 04.04.07.
Déjà dans un état de malaise, dû aux rapports de stress ambiant. Donc sans faute professionnelle et avec ma sale gueule de 50 ans, comme tut reproche, je me suis retrouvée, à signer un accord avec la chaîne.

Je voulais éviter les prud’hommes, ne voulant pas mener ma famille boulot, depuis 1980, devant les tribunaux.
On dit chez moi "Ce n’est pas parce qu'une pomme est malade, qu'il faut jeter le panier" dicton belge.
Je voulais éviter la guerre, pensant naïvement que je retrouverai du travail, comme promis, au sein du groupe. Ce qui n'a pas été le cas.
Mon dernier jour de contrat de travail à France2 fut le 15.04.2005.
Depuis, je gardais le silence enfermée dans une profonde solitude, par cet accord tacite. Plongée dans une étrange descente aux enfers due à l’incompréhension de cette injustice. Je coulais et me voyais couler sans pouvoir réagir.
Le 26 septembre 2007, je suis contactée par des journalistes au sujet de :
«L’affaire BILL et Jean-Philippe Viaud».
Ce sont les journalistes qui m’en ont informée, n’étant pas au courant des faits, tenus secrets jusqu’au 26.09.07. Ca a été un choc.
Un véritable tsunami émotionnel s’est soulevé en moi, remontant à la surface toute la souffrance morale vécue, amplifié par un isolement de 2 ans et demi, j’étais bouleversée.
La presse a obtenu toutes les informations sur mon accord transactionnel, unilatéralement dévoilé. Quant aux questions annexées, concernant mon expérience antérieure professionnelle au sein de l’équipe, je suis prisonnière, tenue au secret.
Ni à mon sujet, ni comme témoin de faits pour autrui, je ne peux parler !
La loi du silence!
Je veux juste témoigner ici que « l’ambiance de stress et de pression, harcèlement moral et licenciement est quotidiennement insupportable au sein de l’équipe.
Chacun est isolé puis dirigé vers une spirale d’état de victime, avec dégradation morale sévère = SSPT. Certains consultent, dépression et médocs.
Tout le monde a peur de perdre son job.

On vous soumet par la terreur, sarcasmes à répétition, humiliation publique, reproches injustifiés, pas de possibilité de refuser une mission, pas de vie privée, interdistion de contact avec les collègues de l'équipe, engueulades violentes, bannissement, punition, destruction morale, pas droit de réponse, menaces, mise à l’écart puis c’est la porte de sortie »
J’ai décidé de me battre pour moi, pour ma reconstruction, et pour ceux qui sont encore emprisonnés, malgré eux, dans ce système pervers.
Il faut que ça s’arrête !

Vous l'aurez compris ce scénario est pour moi la seule façon de m'exprimer et de survivre. (la surface n'estplus loin, nageNDLR)
au prochain épisode je vous raconterai ce qu'il se passe dans les murs avec espions sousmarins (lol NDLR)

DIAPORAMA Livres bibliographiques


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DIAPORAMA LIVRES :
bibliographie

PLAY ===>>>VISIONNAGE ===>>>

INGRID BETANCOURT


Quelle horreur plus grande que d'être privée de liberté, d'expression
Madame,
Souvent ici, on peut voir votre photo sur le front des Mairies ou dans la presse.
Mais que notre imagination soit convaincue que votre force de caractère sera la plus forte, me semble aujourd'hui difficile à croire?! J'ai confiance en vous c'est dans l'isolement et l'éloignement de compassion de vos tortionnaires que le danger pointe!
Madame, combien de fois ai-je pensé à vous avec admiration, j'ai regardé un documentaire sur France2, sur la façon dont vous avez été kidnappée, vos enfants étaient là, dignes, courageux, devant les caméras si fières de leur maman! Je leur apporte mon amour de maman, et je me demande ce que je pourrais faire pour faire!?
Quels enfants pourraient être plus fiers qu'eux d'une maman tellement hors du commun? Votre solitude et votre isolement est terrible, vous plongez dans une dépression, et ça me parait incroyable qu'après tant d'années vous arriviez encore à écrire si bien, si clair, si fort, restez forte vous êtes pour nous un symbole de résistance!
Tenez bon, vous vaincrez et vous serez la plus forte.
A vous lire, ce qui est le plus insupportable pour vos enfants et pour nous lecteurs, c'est de ne pas pouvoir partager votre solitude, soulager votre isolement!
Comment peux-t-on, communiquer avec vous et cette fameuse radio?
A vous lire, mon isolement de 2 ans et demi, pour cause de licenciement puis de dépression, me paraissent minimes malgré la souffrance de la solitude, mais vous il faut encore ajouter votre maltraitance physique et la perversité de vos gardiens.
Rien ne me paraît comparable à ce que vous supportez, les camps de concentrations nazis pratiquaient les mêmes modes opératoires.
Votre souffrance est tellement forte qu'elle nous inonde, vous criez tellement fort et pensez à votre père que l'univers vous entend.
Quelqu'un viendra et vous emmènera, j'en suis convaincue, vous ne pouvez pas disparaître, alors à quoi aurait servi toute cette souffrance, vous devez revenir à la vie, je pense à vous si fort que j'espère que nos pensées vont se rencontrer.
Madame, vous portez tellement d'amour en vous, c'est grâce à cet amour que vous survivez, ne lâchez pas prise, je vous en prie, ils ne doivent pas gagner!
Quand un ordre est moralement inacceptable, il faut le refuser.Quand une attitude est moralement perverse, il faut la dénoncer. TLMTN
Comment avec nos moyens faire pression, agir pour vous sauver, prendre l'avion, partir là-bas faire du sit-in devant la jungle, envoyer des mails, tout me paraît bien dérisoire, c'est devenu insupportable!

La considération du plus petit dans l'entreprise a des repercutions sur toute l'entreprise et c'est la même chose pour tous dans le monde



















Le gain pour les entreprises ? "L'écho du village"

Là on aborde le problème crucial. Quels avantages pour les entreprises d’avoir ce type de comportement au sein de leurs équipes ? Le fait que ce soit de très grosses entreprises qui recrutent des travailleurs temporaires n’est pas anodin......La tricherie est à son programme, le sens du travail en équipe et l’esprit de groupe ne sont que des mots qu’il ne met jamais en application. Il poursuit son objectif, MOI d’abord ! C’est un «lèche botte» professionnel avec des objectifs précis et un « faux derche » de première catégorie ! ........

....Un incident fâcheux dans le monde la télévision, met à jour les nouveaux comportements en entreprise.....


L'ECHO DU VILLAGE n°361 - 15 octobre 2007

Pensée de la nuit, dicton du jour!


"La richesse ne se voit pas sur les vêtements d'une personne,
ça c'est l'apparence, la culture, le style de caractère, le fric...
la richesse d'une âme est au fond des yeux."
TLMTN

Tableau: "Le mitard peint de l'extérieur,
les barreaux sont bleus comme le ciel,
mais j'étais dedans,espoir de sortie!"

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